Une récente rencontre m'a plongé dans la problématique de l'image comme jamais auparavant. Depuis mon arrivée à une forme d'écriture que j'estime être mienne, l'image écrite occupe le centre des mes obsessions; l'image non pas uniquement en tant que suggestion graphique ou paysagère, mais l'image comme état de la pensée, comme transport de l'esprit d'une idée du sens à la suggestion d'un autre sens (métaforaï).
Ma recherche doctorale s'intéresse directement à cette notion d'image, d'imagerie, d'imaginaire et surtout, d'imagination comme fonction cognitive (et non comme sous produit d'une conscience (mind) toute-puissante). Terrain de recherche fécond et complexe, s'il en est un.
Bref, l'image est l'axe principal de ma démarche.
En poésie, j'ai travaillé l'idée du tableau, de l'image statique, allégorique.
En roman, j'ai induit une temporalité, un mouvement; l'espace est devenu espace-temps et l'image, une proposition concaténée.
En théorie, je cherche à valider l'aspect processuel et perpétuellement irréalisé de la construction cognitive qu'est l'image, repousser ses limites conceptuelles, renouveler ses significations potentielles, valider les notions d'imagination, d'intuition, d'émotion comme valeur cognitives fortes.
Et maintenant, il y a cette nouveauté, cet imprévu. Si récent et surprenant qu'il ne m'est pas encore permis d'en parler. Peu importe, si cet ajout en vient à se développer, je crois qu'il viendra ouvrir un champ de recherche et d'exploration particulièrement fascinant, presque vivant.
À suivre? Je l'espère.
Woody Vasulka & Brian O’Reilly
Il y a 5 heures









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