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23 novembre 2009

Déambulation libre au Salon du livre de Montréal

Collection de corps mobiles et / ou Prendre un bain de foule ne lave rien

21 novembre 2009

Des visages souriants autour de vos yeux imaginés

Jour de salon hier.
Jour de salon aujourd'hui (note : dans l'immense zone de Dimédia, trois éditeurs pas piqués des vers se côtoient. L'oie de Cravan, Le Quartanier et Les Herbes rouges. Pour quiconque souhaite de la littérature bien torchée, vous auriez avantage à passer quelques minutes dans ce secteur)


Vous êtes un peu plus de mille par mois à suivre ce cahier qui est un blogue sans faire le blogue et jouant au cahier puisqu'un blogue, c'est un web log, un carnet web, donc, un cahier virtuel (tiré d'un échange salondulivresque sans alcool avec monsieur Marc-Antoine K. Phaneuf, illustre voisin de kiosque).

Bref, vous êtes mille et quelques à nourrir d'abstraites statistiques Google analytic. Très peu commentent mes billets et c'est bien normal - lire est déjà bien assez. Mais en ce jour de salon, j'ai ressenti un malin plaisir à entendre des phrases comme «ah oui, sur ton blogue...», «pis ton asti de gros prochain roman, ça roule?», «coudon, combien d'heure tu passes devant un écran, j'ai quasiment de la misère à suivre», etc. D'accord, ce ne sont les commentaires d'un millier de personnes, il s'agit d'une demi-douzaine de témoignages échappés, souvent à la blague, sous les lampes au mercure qui nous chauffent le crâne. Il n'en reste pas moins qu'il est agréable de savoir que d’estimés collègues glissent leurs yeux par ici, sans dire un mot.

Alors à vous, mesdames, messieurs, un bien amical salut.

18 novembre 2009

Le filon pop et les archétypes de certitude

Malgré son titre, ce billet n'est pas une critique.

Une récente rencontre créative m'a récemment poussé dans une zone où l'exercice du doute ne m'avait jamais porté. Que se passerait-il si je créais quelque chose uniquement en fonction de l'autre? Quelles seraient mes stratégies pour correspondre aux archétypes chéris par la vaste majorité lorsque viendrait le temps de raconter une histoire? Plutôt que de travailler à briser les codes et les pervertir, comment pourrais-je les détourner subtilement en ma faveur?

Jusqu'ici, ma ligne de création n'a jamais courbé en direction de questions telles que : est-ce trop pour mon lecteur, mon lecteur sera-t-il comblé? Le lecteur visé étant moi (probablement un tic de poète), je savais parfaitement comment doser. L'idée, toute simple (et un brin prétentieuse - je n'ai jamais prétendu être dénué de prétentions en matière de création) voulait que si le texte me plaisait, il devait forcément plaire à d'autres personnes, peu importe leur hypothétique nombre.

Mais voilà qu'une autre approche m'a récemment été demandée. Celle d'écrire l'essence d'un récit destiné à toucher, saisir et surprendre un Autre sans visage, grossièrement circonscrit comme étant «la masse». En clair, je suis l'assimilation de contraintes narratives liées à la culture populaire et, à ma grande surprise, elles m'apparaissent comme étant fort stimulantes, à priori. L'idée n'est pas nier mon éthique fondamentale, bien au contraire. L'idée est de passer par un véhicule qui carbure à l'instantanéité, au jugement rapide et aux collections de certitudes pour faire état que l'unique certitude viable serait l'incertitude, le doute; que la réalité n'est jamais plus qu'une vue de l'esprit. Je sais, il s'agit d'un gros contrat.

Cette recherche est présentement à l'état de laboratoire. Elle arrive dans mon parcours comme un agréable imprévu. Reste à voir quels résultats cette démarche pourrait donner. Plusieurs mois seront nécessaires.


Et puisque je m'interroge sur la pop; quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi Lady Gaga fait un tel tabac? N'étant pas totalement idiot, j'ai ma petite idée sur le sujet, mais j'aimerais bien vous lire sur le sujet.

17 novembre 2009

Sommes-nous que six dans cette cité : une critique d'Émilie Dubreuil

En relevant mes actualités Facebook ce matin, Matthieu Dugal proposait un lien vers ce texte d'Émilie Dubreuil.

Par sa concomitance avec certaines critiques déjà publiées ici, je vous invite à le lire : http://actualites.ca.msn.com/national/rc-article.aspx?cp-documentid=22479449

Je me sens un peu moins seul, ce matin.

15 novembre 2009

JSDR au salon du livre de Montréal, où et quand

Cela fait au moins cinq ans que je me suis présenté au SLM. Pour ceux d'entre vous qui désirent faire un brin de conversation, qui veulent une dédicace illisible dans un de mes livres et ceux qui se demandent si je suis aussi cinglé, pervers, obsédé, sans moral et cruel que mes personnages, eh bien, c'est l'occasion.

Je serai au stand 100 (Dimédia)
Vendredi 20 novembre de 19h à 20h et Samedi 21 novembre de 14h à 15h


Au plaisir de vous y voir!

14 novembre 2009

Lancement du nouveau roman de Julie Hétu, Baie Déception

Ce mardi 17 novembre 2009 – 17 h 30 h à 19 h 30
Au Divan Orange 4234 boul. Saint-Laurent, Montréal

Voici les bandes-annonces (eh oui) de ce roman + CD.






Et voici un reportage sur la nature du projet et la combativité de son auteure.